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Tratado 45
Traité 45
Tractate 45
Enéada III,7
Enéada III, 7
Ennead III,7
Ennead III, 7
Ennéades III,7
Ennéades III, 7
III, 7
III,7

Notável por sua originalidade doutrinal, o conjunto deste tratado é consagrado ao exame de duas questões correlatas: o que é a eternidade e o que é o tempo? Como o faz notar o primeiro capítulo, estas questões são por elas mesmas platônicas na medida que elas subentendem a existência de realidades não temporais, o que já constitui uma tese distintiva do platonismo. Para isso responder, Plotino   escolhe desde então seguir a ordem da realidade ela mesma, do ponto de vista platônico, e examina então a princípio a natureza da eternidade, nos capítulos 2 a 6, antes de abordar em uma segunda parte (cap. 7-13) aquela do tempo, que aparecerá com efeito como uma realidade derivada e enfraquecida em relação à eternidade. [Brisson  ]


Chapitre 1 : Introduction.
  • 1-6 : Différence entre le préconcept immédiat et la connaissance discursive du temps et de l’éternité.
  • 7-16 : Il ne faut pas se contenter de répéter les discours des anciens sur le temps et l’éternité.
  • 16-24 : Mise au point méthodologique : l’examen de l’éternité devra précéder l’examen du temps.

Chapitres 2 à 6 : Qu’est-ce que l’éternité ?

  • Chapitre 2 : Examen critique et rejet de théories platoniciennes qui identifient l’éternité…
  • 1-19 : … au monde intelligible : trois arguments pro (3-10) et contra (10-19).
  • 20-36 : … au Repos intelligible, compris comme le genre du Repos en soi (24-29) ; ou comme le repos de la réalité (24-36).
  • Chapitre 3 : Première approche de l’éternité.
  • 1-27 : Elle est la vie immuable, la puissance une et multiple du monde intelligible.
  • 27-36 : Elle n’a ni passé ni avenir.
  • 36-39 : Récapitulation.
  • Chapitre 4 : L’être et l’éternité.
  • 1-12 : L’éternité n’est pas un accident ni une partie du monde intelligible.
  • 12-24 : Pourquoi l’être véritable est nécessairement complet et donc atemporel.
  • 24-33 : Les choses en devenir, au contraire, acquièrent leur être peu à peu.
  • 33-43 : La réalité éternelle ne manque de rien et n’a pas de désir tourné vers l’avenir.
  • Chapitre 5 : Déterminations positives de l’éternité.
  • 1-12 : Pour saisir l’éternité, il faut contempler ce qui ignore le devenir et l’altérité.
  • 12-18 : Différence entre l’éternité et la perpétuité.
  • 18-22 : L’éternité est un dieu vénérable.
  • 22-30 : L’éternité est une vie illimitée en acte.
  • Chapitre 6 : Commentaire des formules platoniciennes, qui caractérisent l’éternité comme…
  • 1-11 : … l’être qui demeure auprès de l’Un (Timée   37d7).
  • 11-21 : … l’être véritable (Timée   28a1-4 et passim).
  • 21-36 : … ce qui est « toujours » (Timée   27d6 et passim).
  • 36-50 : … l’être total et parfait (Timée   30c5-31b4).
  • 50-57 : … ce qui existait avant le monde sensible (Timée   29e1).

Chapitres 7-13 : Qu’est-ce que le temps ?

  • Chapitre 7 : Introduction.
  • 1-7 : L’homme est à la fois dans le temps et dans l’éternité.
  • 7-10 : Transition vers l’examen de la nature du temps.
  • 10-17 : Annonce méthodologique : il faudra examiner d’abord les doctrines des anciens.
  • 17-27 : Exposé de la classification en trois catégories des principales définitions du temps et de leurs différentes versions.
  • Chapitres 8-10 : Examen doxographique des définitions du temps.
  • Chapitre 8, 1-19 : Examen et rejet des définitions (1) qui identifient le temps au mouvement, compris comme…
  • 1-8 : … le mouvement en général (1a).
  • 8-19 : … le mouvement du ciel (1b).
  • Chapitre 8, 20-22 : Examen et rejet de la définition (2) qui identifie le temps à ce qui est mû, et plus précisément au ciel lui-même
  • Chapitre 8, 23-10, 8 : Examen et rejet des théories (3) qui définissent le temps comme « quelque chose » du mouvement, et plus précisément comme…
  • Chapitre 8, 23-69 : … l’intervalle du mouvement (3a ; définition stoïcienne), et plus précisément comme…
  • 23-28 : … l’intervalle de tout mouvement (3a’ ; définition de Zénon  ).
  • 28-30 : … l’intervalle des seuls mouvements uniformes (3a’’).
  • 30-63 : … l’intervalle du mouvement du tout (3a’’’ ; définition de Chrysippe  ). Deux objections :
  • – 30-53 : Objection 1 : si l’intervalle du mouvement est un intervalle de mouvement, cela revient à identifier le temps au mouvement.
  • – 53-63 : Objection 2 : si cet intervalle est extérieur au mouvement, la définition énonce seulement un accident du temps.
  • 63-69 : Conclusion.
  • Chapitre 9 : … la mesure du mouvement (3b ; définition aristotélicienne)
  • 1-10 : Hypothèse 1 : si le temps mesure toutes les espèces de mouvement, il sera extérieur au mouvement, soit comme un simple nombre (a), soit comme une grandeur continue parallèle au mouvement (b).
  • 11-17 : Dans le cas (a) cette définition énoncerait un accident du temps mais non son essence.
  • 17-24 : Dans le cas (b) il y aurait un temps différent pour chaque mouvement.
  • 24-35 : Hypothèse 2 : si le temps est la mesure intrinsèque du seul mouvement uniforme, la définition d’Aristote   peut alors s’interpréter de trois manières.
  • 35-50 : Objections contre l’interprétation 1 (Le temps est le mouvement mesuré).
  • 50-78 : Objections contre l’interprétation 2 (Le temps est la grandeur qui sert à mesurer, et plus précisément le nombre du mouvement selon l’avant et l’après).
  • 78-84 : Objections contre l’interprétation 3 (Le temps est l’âme qui utilise la grandeur pour mesurer).
  • Chapitre 10, 1-8 : … l’accompagnement du mouvement (3c ; définition épicurienne).
  • 1-3 : Objection 1 : cette définition n’énonce qu’un accident du temps, non son essence.
  • 3-8 : Objection 2 : cette définition est circulaire.
  • Chapitre 10, 9-17 : Conclusion : il est superflu de passer en revue les autres définitions du temps, notamment celle qui l’identifie à la mesure du mouvement du tout (3b’ ; définition d’Alexandre d’Aphrodise  ).
  • Chapitres 11-13 : Exposé positif sur l’origine et la nature du temps.
  • Chapitre 11 : Le temps résulte de la descente de l’âme.
  • 1-11 : Introduction : il faut examiner comment le temps est apparu à la suite de l’éternité.
  • 12-27 : L’apparition du temps résulte de la descente de l’âme qui a abandonné l’éternité.
  • 27-35 : En descendant, l’âme produit le monde qui est aussi dans le temps.
  • 35-45 : Comment l’extension temporelle et la succession résultent de cette descente.
  • 45-59 : En quel sens le temps est une image de l’éternité (Timée   37d5).
  • 59-62 : Le rapport de l’âme et du temps est analogue au rapport de l’éternité et de l’être.
  • Chapitres 12 et 13 : Conséquence : la temporalité du monde sensible est dérivée par rapport à celle de l’âme.
  • Chap. 12, 1-15 : Si l’âme n’avait pas quitté le monde intelligible, il n’y aurait pas de temps.
  • Chap. 12, 15-22 : La temporalité du monde sensible découle de la descente de l’âme, dont l’acte est le temps.
  • Chap. 12, 22-chap. 13, 9 : Interprétation du Timée   38b-39d, en accord avec ce qui précède : le mouvement du ciel n’est pas le temps mais seulement une mesure du temps, qui le rend visible.
  • Chap. 13, 9-18 : Retour critique sur la définition aristotélicienne du temps : elle confond l’essence du temps et un accident de celui-ci.
  • Chap. 13, 18-30 : En quel sens le temps est-il né en même temps que le monde (Timée   37d7).
  • Chap. 13, 30-66 : Le mouvement et la temporalité de l’âme sont antérieurs au mouvement et à la temporalité des choses sensibles.
  • Chap. 13, 66-69 : Le temps existe dans les âmes individuelles aussi bien que dans l’âme du monde.