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ENÉADAS

Plotino - Tratado 46,13 (I, 4, 13) — A visão do bem para o sábio não está suspensa pelo sofrimento

Enéada I, 4, 13

sexta-feira 10 de junho de 2022, por Cardoso de Castro

    

As Características da Vida do Sábio (capítulos 11-16)

    

Igal

13 Tampoco sus actividades se verán entorpecidas por los vaivenes de la fortuna. Variarán, sí, con las vicisitudes de la fortuna; todas, empero, serán nobles, quizá tanto más nobles cuanto más críticas las circunstancias. Bien puede ser que, de entre las actividades consiguientes a las especulativas, sí se vean entorpecidas las concernientes a cosas particulares, como son las que realice tras deliberación y examen. Pero siempre tendrá a la mano y consigo la «enseñanza suprema», y más si está, y aunque esté, en el llamado «toro de Fálaris», que dicen que es «placentero», hablando gratuitamente, por más que lo repitan una y mil veces. Porque, en la teoría de ellos, el que exclama «placentero» es el sujeto mismo que está inmerso en el sufrimiento, mientras que, en la nuestra, el que sufre es distinto del otro, el cual, aun conviviendo con aquél mientras se vea forzado a convivir con él, no por eso se verá privado de la contemplación del Bien universal  .

Bouillet

[13] Les actions de l’homme vertueux ne sauraient être entravées par la fortune, mais elles pourront varier avec les vicissitudes de la fortune. Toutes seront également belles, et d’autant plus belles peut-être que l’homme vertueux se trouvera placé dans des circonstances plus critiques. Quant aux actes qui concernent la contemplation, s’il en est qui se rapportent à des choses particulières, ils seront tels que le sage pourra les produire après avoir bien cherché: et considéré ce qu’il doit faire. Il trouve en lui-même la plus infaillible des règles de conduite, une règle, qui ne lui fera jamais défaut, fût-il enfermé dans ce taureau de Phalaris dont on a tant parlé. En vain l’homme vulgaire affecte à dire qu’un tel sort est doux, et le répète deux ou trois fois (23): dans un pareil homme, ce qui prononce ces mots, c’est cette partie même qui subit les. tortures [la partie animale]. Dans l’homme vertueux, au contraire, la partie qui souffre est autre que celle qui habite avec elle seule, et qui, en tant qu’elle habite ainsi nécessairement en elle-même, n’est jamais privée de la contemplation du Bien universel.

Bréhier

13. Son activité n’est nullement entravée par la fortune ; elle change seulement, lorsque change son sort ; mais elle est toujours belle, et elle est peut-être d’autant plus belle que les circonstances lui sont moins favorables. Quant à ses actes de connaissance, il y en a qui se conforment à chaque objet en particulier ; ce sont sans doute ceux dont l’expression est précédée d’une recherche et d’un examen ; mais il est un suprême objet de science [le Bien], qu’il a toujours avec lui et toujours à sa disposition ; il l’a plus encore que ne l’imaginent ceux qui disent :« Je serai heureux, fussé-je dans le taureau de Phalaris. » Il est vain de nommer plaisante une telle situation ; le dirait-on mille fois, elle ne l’est pas. Qui dit cela en effet ? C’est l’être plongé dans la souffrance ; mais chez le sage, la partie qui souffre est différente de son être qui reste en lui-même et qui aura, tant qu’il y reste, une contemplation indéfectible du bien.

Guthrie

IN THE VIRTUOUS MAN THE PART THAT SUFFERS IS THE HIGHER; THEREFORE HE REALLY DOES NOT SUFFER AS DO THOSE WHO SUFFER CHIEFLY PHYSICALLY.

13. The actions of the virtuous man could not be hindered by fortune, but they may vary with the fluctuations of fortune. All will be equally beautiful, and, perhaps, so much the more beautiful as the virtuous man will find himself placed amidst more critical circumstances. Any acts that concern contemplation, which relate to particular things, will be such that the wise man will be able to produce them, after having carefully sought and considered what he is to do.

Within himself he finds the most infallible of the rules of conduct, a rule that will never fail him, even were he within the oft-discussed bull of Phalaris. It is useless for the vulgar   man to repeat, even twice or thrice, that such a fate is sweet; for if a man were to utter those words, they are uttered by that very (animal  ) part that undergoes those tortures. On the contrary, in the virtuous man, the part that suffers is different from that which dwells within itself, and which, while necessarily residing within itself, is never deprived of the contemplation of the universal Good.

MacKenna

13. The characteristic activities are not hindered by outer events but merely adapt themselves, remaining always fine, and perhaps all the finer for dealing with the actual. When he has to handle particular cases and things, he may not be able to put his vision into act without searching and thinking, but the one greatest principle is ever present to him, like a part of his being- most of all present, should he be even a victim in the much-talked-of Bull of Phalaris. No doubt, despite all that has been said, it is idle to pretend that this is an agreeable lodging; but what cries in the Bull is the thing that feels the torture; in the Sage there is something else as well  , The Self-Gathered which, as long as it holds itself by main force within itself, can never be robbed of the vision of the All-Good.