breton:stanislas-breton-199611-15-verbo-todo-logos-panta
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| + | ====== VERBO TODO (LOGOS PANTA) (1996: | ||
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| + | <tabbox tradução> | ||
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| + | «TUDO». O neutro grego «panta», como de resto, seu análogo francês «tout» se presta a duas acepções, bem diferentes, do adjetivo indefinido e do substantivo: | ||
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| + | «O TODO». Quando passamos do indefinido ao substantivo, | ||
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| + | Que aí há um problema, que a conjunção «e», indefinidamente repetida, não basta para me garantir que assim sempre será; e, neste sentido, que se fala de «semelhança», | ||
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| + | Quando digo «o todo», posso, simplesmente, | ||
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| + | No Prólogo joanico, sob o termo grego " | ||
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| + | <tabbox Original> | ||
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| + | «Tout». Le neutre grec «panta», comme, du reste, son analogue français «tout» se prête aux deux tournures, fort différentes, | ||
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| + | Le Tout. Lorsque nous passons de l’indéfini au substantif, les choses changent. Pris au singulier, le tout, qu’il s’agisse d’une maison, d’une forêt, d’un pays, d’un ordre religieux etc. bénéficie d’une unité particulière, | ||
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| + | Qu’il y ait là un problème, que la conjonction «et», indéfiniment répétée, ne suffise pas à me garantir qu’il en sera toujours ainsi; et, en ce sens, qu’on parle de «ressemblance», | ||
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| + | Quand je dis «le tout», je puis, simplement, me référer à un singulier qui se présente à moi, avec une certaine masse qui s’impose: telle une maison, une forêt etc. Ici encore, il est vrai, mon regard et mon entendement peuvent détacher, en les fixant, telle ou telle partie, mais cette partie, parce qu’elle fait partie de cette maison, de cette forêt, et ainsi de suite, n’apparaît toujours que dans et par ce singulier que je perçois. Autrement dit, et comme nous l’a appris la «psychologie de la forme», je ne vois la forme que sur le fond sur lequel elle émerge et qui la soutient, et il m’est impossible de l’en séparer, alors que, quand il s’agit, les énumérant dans une suite, de ce rosier, puis de celui-là, et «ainsi de suite», il m’est parfaitement loisible de détacher chacun d’eux et de le fixer en lui-même et pour lui-même, sans avoir besoin de l’appuyer à autre chose que lui même. Tel est le sens de la conjonction «et» qui ne fait que coordonner des «indépendants» | ||
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| + | Dans le Prologue johannique, sous le terme panta, c’est bien «le tout» en sa singularité qui semble visé; autrement dit, l’univers des êtres et des choses, en tant qu’existant de par la médiation du Verbe. Je ferai abstraction, | ||
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