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Shankara : une masse de Conscience

dimanche 29 avril 2018

Français

1. L’Absolu?, transcendant, au-delà de la modification, prends une apparition d’âme individuelle par l’influence des adjonctions externes (superposées) (upādhi). Car l’enseignement védique traditionnel est que la Conscience? est la nature? même de l’Absolu, comme dans des textes tels que ... « Entièrement une masse de Conscience, n’ayant rien à l’intérieur et rien en dehors ». Si l’âme individuelle n’est rien d’autre que l’Absolu transcendant mentionné dans ces textes, alors nous devons conclure que l’âme aussi doit avoir la Conscience éternelle et immuable pour sa nature même, comme le feu a la chaleur et la lumière. ..

Il ne s’ensuit pas non plus que si le Soi est une Conscience éternelle et immuable par nature, les organes tels que l’odorat sont inutiles, car leur fonction est de concentrer la conscience sur des objets particuliers comme les odeurs. Car, comme le dit le texte d’Upanishad Upanishad
Upanishads
Upanixade
Upanixades
en question, ’le nez est pour sentir’.

De nouveau, il a été soutenu que ceux qui sont inconscients de leur environnement dans un sommeil sans rêves et dans l’évanouissement, le coma ou la transe, ne sont pas conscients (et par conséquent cette conscience va et vient et n’est pas la vraie nature de l’âme) . Mais cette vue est réfutée par les textes védiques eux-mêmes, comme dans de tels passages sur une personne endormie : « En vérité, quand il ne voit pas (dans l’état de sommeil sans rêves), il voit, bien qu’il ne voit pas, car il n’y a pas de cessation de la vision du voyant, parce que celui-ci est impérissable. Il n’y a pas, cependant, une seconde chose? en dehors de lui-même qu’il puisse voir ». Le fait est que l’absence? de conscience qui caractérise ces états (du sommeil sans rêves, etc.) découle de l’absence de tout objet? être conscient de, pas de l’absence de conscience. C’est comme la lumière qui pénètre l’espace vide? entre les objets solides, ce qui est imperceptible, non parce qu’elle n’est pas présente mais parce qu’il n’y a rien à illuminer.

Alston

1. The Absolute, transcendent, beyond modification, assumes the appearance of the individual soul through the influence of (superimposed) external adjuncts (upādhi). For the traditional Vedic teaching is that Consciousness is the very nature of the Absolute, as in such texts as... ‘Entirely a mass of Consciousness, having nothing inside it and nothing outside it’. [1] If the individual soul is nothing other than the transcendent Absolute mentioned in these texts, then we must conclude that the soul, too, must have eternal and immutable Consciousness for its very nature, as fire has heat and light?. ..

Nor does it follow that if the Self be eternal and immutable Consciousness by nature, organs such as the sense of smell are useless, as their function is to focus consciousness onto particular objects like odours. For, as the Upanishad text in question says, ‘The nose is for smelling’. [2]

Again, it has been held that those who are (unaware of their surroundings) in dreamless sleep, and in fainting, coma or trance, are not conscious, (and consequently that consciousness comes and goes and is not the true nature of the soul). But this view is refuted by the Vedic texts themselves, as in such passages about a sleeping person as ‘Verily, when there (in the state of dreamless sleep) he does not see, he is, indeed, seeing though he does not see, for there is no cessation of the seeing of the seer, because the latter is imperishable. There is not then, however, a second thing apart from himself that he could see’. [3] The point is that the appearance of not being conscious that characterizes these states (of dreamless sleep, etc.) arises from the absence of any objects to be conscious of, not from the absence of consciousness. It is like the light pervading the empty space between solid objects, which is imperceptible, not because it is not present but because there is nothing for it to illuminate. [4]


Voir en ligne : SANKARA ON THE SOUL


[1Brhad IV.v.13

[2Chand VIII.xii.4

[3Brhad IV.iii.23

[4BSBH II.iii.18