Página inicial > Antiguidade > Neoplatonismo (245-529 dC) > Plotino (204-270 dC) – Tratados Enéadas > Plotino - Tratado 22,2 (VI, 4, 2) — O universo sensível se encontra no (...)

ENÉADAS

Plotino - Tratado 22,2 (VI, 4, 2) — O universo sensível se encontra no universo inteligível

Enéada VI, 4, 2

sábado 29 de janeiro de 2022, por Cardoso de Castro

II. Primera fundamentacion de la omnipresencia (VI 4, 2-10).

  • 1. Omnipresencia del Ser: natural, total e inmediata (caps. 2-3).
    • a) Omnipresencia natural (2, 1-39).
    • b) Omnipresencia total (2, 39-49).

Igal

2 En realidad, existe, de un lado, el Universo verdadero, y de otro, la copia de ese Universo, o sea, la naturaleza de este mundo visible. Pues bien, el Universo real no está en cosa alguna, porque ninguna es anterior a él. En cambio, lo que sea posterior a él, eso forzosamente estará ya, si ha de existir, en aquel Universo, principalmente si depende de él y no puede, sin él, estar ni en reposo ni en movimiento. Porque aunque supongas que dicha cosa no está en él como en un lugar, tanto si concibes el lugar como «límite del cuerpo continente» en cuanto continente, como si lo concibes como «un intervalo» del vacío, un intervalo que existía antes que la naturaleza y sigue existiendo, con todo, puesto que en aquél se apoya, por así decirlo, y en él descansa estando aquél presente en todo y sosteniéndolo todo, trata de captar mentalmente lo que quiero decir, prescindiendo del nombre que le atribuimos.

Esto lo he dicho por otro motivo: porque aquel Universo, que es primordial y es Ente, no anda en busca de lugar ni está en absoluto en cosa alguna. Efectivamente, todo universo no puede por menos de no verse destituido de sí mismo, antes bien está colmado de sí mismo y es igual a sí mismo. Donde esté el universo, allá está él, porque el universo es él mismo. Y en general, cualquier cosa que se sitúe en el Universo siendo distinta de él, participa de él, concurre con él y recibe su fuerza de él, no dividiéndolo, sino encontrándoselo en sí misma, yendo ella misma a su encuentro, ya que aquél no se salió de sí mismo. Porque el Ente no podía estar en el no-ente, sino, si acaso, el no-ente en el Ente. Encuéntrase, pues, con el Ente entero. Porque no era posible que el Ente se desgajara de sí mismo. Está claro, además, que decir del Ente que está en todas partes quiere decir que está en el Ente. Luego es sí mismo. Y nada tiene de extraño que «en todas partes» quiera decir «en el Ente» y «en sí mismo», porque «en todas partes» es en este caso «en unidad». Pero nosotros, como ponemos el Ente en lo sensible, ponemos también allí la omnipresencia, y como reputamos lo sensible por grande, no nos explicamos cómo aquella naturaleza inteligible se extienda en una cosa grande y tan grande. Pero, en realidad, esto que llamamos grande es pequeño, mientras que aquello que reputamos por pequeño es grande, puesto que se extiende entero hasta cada parte de lo sensible, o mejor dicho, lo sensible, yendo de todas partes con todas sus partes hasta aquello, lo encuentra entero en todas partes y superior a sí mismo en grandeza. Por eso, como quien no ha de percibir algo más con la extensión -pues se saldría fuera del Todo- se propuso rodearlo; pero como tampoco podía abarcarlo ni meterse dentro, se contentó con ocupar un lugar y un puesto donde mantenerse a salvo, avecinándose a aquello que está presente a la vez que no está presente. Aquello está, efectivamente, en sí mismo aun cuando alguna cosa desee estar presente a ello. En cualquier punto, pues, que el cuerpo del universo se encuentre con ello, encuentra al Todo, de suerte que no necesite ya para nada ir lejos [1]; le basta con girar en un mismo punto, a sabiendas de que ese punto de que disfruta con cada parte de sí es el Todo. Porque si el Todo mismo estuviera en un lugar, habría que dirigirse hacia él rectilíneamente y tocarle en una parte de él con una parte de sí; sería preciso que «lejos» y «cerca» existieran realmente. Pero si ni «lejos» ni «cerca» existen realmente, forzoso es que esté presente todo entero, si es que está presente; y lo está enteramente a cada uno de aquellos de los que no está ni lejos ni cerca; pero si son capaces de recibirlo, está presente.

Bouillet

Puis donc que l’être n’est pas un, nous admettons que la conséquence est qu’il y a un nombre d’êtres déterminé ou infini. Dire en effet que l’être n’est pas un, n’est-ce pas dire qu’il est à la fois un et multiple, qu’il est une unité variée qui embrasse une multitude? Or, il est nécessaire ou que l’un ainsi conçu soit un en tant que formant un seul genre, ayant pour espèces les êtres par lesquels il est à la fois un et multiple; ou qu’il y ait plusieurs genres, mais que tous ces genres se rangent sous un seul; ou bien qu’il y ait encore plusieurs genres, mais qui ne se subordonnent pas les uns aux autres et dont chacun, indépendant des autres, contienne ce qui est au-dessous de lui, soit des genres moins étendus, soit des espèces après lesquelles il n’y a plus que des individus; en sorte que toutes ces choses concourent à constituer une seule nature, et forment par leur ensemble la substance du monde intelligible, que nous appelons l’être.

S’il en est ainsi, les divisions que nous établissons ne sont plus seulement des genres, elles sont en même temps les principes mêmes de l’être : elles sont des genres, parce qu’elles contiennent des genres moins étendus, et au-dessous de ces genres des espèces, puis des individus ; elles sont aussi des principes, puisque l’être se compose d’éléments multiples et que ces éléments constituent la totalité de l’être. Si l’on admettait seulement que l’être se compose de plusieurs éléments et que par leur concours ces éléments constituent le tout, sans ajouter qu’ils ont au-dessous d’eux certaines espèces, on aurait encore il est vrai des principes, mais ce ne seraient plus des genres : c’est ainsi que quand on dit que le monde sensible se compose de quatre éléments, du feu et des autres, on a bien dans ces éléments des principes, mais nullement des genres, à moins qu’on ne leur donne ce nom seulement par homonymie.

Admettant donc qu’il existe certaine genres, qui sont en même temps des principes, nous avons encore à rechercher s’ils doivent être conçus de telle sorte que ces genres, avec les choses que contient chacun d’eux» se mélangent, se confondent et forment le tout par leur ensemble. S’il en était ainsi, les genres n’existeraient qu’en puissance et nullement en acte; ils n’auraient plus chacun quelque chose de propre. — Ou bien, laissant les genres subsister, pourra-t-on ne mélanger que les individus? Que seront donc alors les genres en eux-mêmes? Subsisteront-ils par eux-mêmes et resteront-ils purs, sans que les choses qui seront mêlées les détruisent ? Comment cela aura-t-il lieu ? Mais nous traiterons ces questions plus tard.

Maintenant, puisque nous avons reconnu qu’il existe des genres qui sont en outre les principes de l’essence, qu’il y a à un autre point de vue des principes [ou éléments] et des composés, il faut que nous disions d’abord par rapport à quoi nous constituons les genres comme genres, comment nous les distinguons les uns des autres, au lieu de les réduire à un seul (comme s’ils étaient réunis par hasard), quoiqu’il semble plus raisonnable de les réduire à un seul. On pourrait les réduire ainsi s’il était possible que toutes choses fussent des espèces de l’être, que tous les individus fussent contenus dans ces espèces et qu’il n’y eût rien en dehors d’elles. Mais une pareille supposition détruit les espèces (car alors les espèces ne seraient plus des espèces), et dès ce moment il n’y aurait plus lieu de réduire la pluralité à l’unité, mais tout ne ferait qu’un ; en sorte que, toutes choses appartenant à cet un, aucun autre être n’existerait en tant qu’autre hors de l’un. Comment en effet l’un serait-il devenu multiple et aurait-il pu engendrer les espèces s’il n’existait rien d’autre que lui? Car il ne serait pas multiple s’il n’y avait quelque chose pour le diviser, comme une grandeur; or ce qui divise est autre que ce qui est divisé. S’il se divise lui-même ou se partage, c’est qu’il était déjà avant la division susceptible d’être divisé [2].

Il faut donc, pour cette raison et pour plusieurs autres, se garder de reconnaître un seul genre [3] : car il serait impossible d’appliquer à tout les dénominations d’être et d’essence. S’il y a des objets fort divers qu’on appelle êtres, ce n’est que par accident, comme si par exemple on faisait du blanc une substance : car on ne donne pas le nom de substance au blanc considéré seul.

Guthrie

DESCRIPTION OF THE UNIVERSAL BEING.

2. There exists a genuinely universal (Being). The world that we see is no more than its image. This veritably universal (Being) is in nothing; for nothing has proceeded from its existence. What is posterior to this universal (Being) must, to exist, be in it, since it would depend on it, and without it could neither subsist nor move. Do not therefore place our world in this genuinely universal (being) as in a place, if by place you understand the limit of the body containing so far as it contains, or a space which before had, and which still has emptiness for nature. Conceive of the foundation on which our world rests as existing in the (Being) which exists everywhere, and contains it. Conceive their relation exclusively by the mind, setting aside all local nomenclature. Indeed, when one speaks of place, it is only in relation with our visible world; but the universal (being), being the First, and possessing genuine existence, has no need of being in a place, nor in anything whatever. Being universal, it could not fail to support itself, for it fills itself, equals itself, and is where is the universal because it is this itself. What has been built on the universal, being other than it, participates in it, and approaches it, receives strength from it, not by dividing it, but because it finds it in itself, because it approaches it, since the universal ("being") is not outside of itself; for it is impossible for the essence to be in non-essence; on the contrary, it is non-essence that must subsist in essence, and consequently unite entirely with the whole essence. We repeat, the universal could not separate itself from itself; and if we say that it is everywhere, it is only in this sense that it is in essence, that is, in itself. It is not surprising that what is everywhere is in essence and in itself; for that which is everywhere is in the unity. We, however, positing that the (Being) in question is sense-(existence), believe that it is everywhere here below; and, as the sense-(existence) is great, we wonder how nature (that is, the intelligible essence) can extend in that which has so great a magnitude. In reality, the (Being) which is called great is small; the (Being) which is regarded as small is great, since the whole of it penetrates in every part of all; or rather, our world, by its parts everywhere approaching the universal (Being), finds it everywhere entire, and greater than itself. Consequently, as it would receive nothing more by a greater extension (for, if it were possible, it would thereby exclude itself from the universal Being), it circles around this Being. Not being able to embrace it, nor to pierce into its innermost, it contented itself with occupying a place, and with having a place where it might preserve existence while approaching the universal (Being), which in one sense is present to it, and in another, is not present; for the universal (Being) is in itself, even when something else wishes to unite itself to it. Therefore, approaching it, the body of the universe finds the universal "Being"; having no need of going any farther, it turns around the same thing because the thing around which it turns is the veritably universal (Being), so that in all its parts it enjoys the presence of this whole entire Being. If the universal (Being) were in a place, our world should (instead of having a circular motion), rush towards it in a straight line, touching different parts of this Being by different parts of its own, and find itself on one side distant from it, and on the other side near it. But as the universal (Being) is neither near one place, nor distant from another, it is necessarily entirely present as soon as it is at all present. Consequently, it is entirely present to each of these things from which it is neither near nor far; it is present to the things that are able to receive it.

MacKenna

2. Side by side exist the Authentic All and its counterpart, the visible universe. The Authentic is contained in nothing, since nothing existed before it; of necessity anything coming after it must, as a first condition of existence, be contained by this All, especially since it depends upon the Authentic and without that could have neither stability nor movement.

We may be reminded that the universe cannot be contained in the Authentic as in a place, where place would mean the boundaries of some surrounding extension considered as an envelope, or some space formerly a part of the Void and still remaining unoccupied even after the emergence of the universe, that it can only support itself, as it were, upon the Authentic and rest in the embrace of its omnipresence; but this objection is merely verbal and will disappear if our meaning is grasped; we mention it for another purpose; it goes to enforce our real assertion that the Authentic All, at once primal and veritable, needs no place and is in no way contained. The All, as being an integral, cannot fall short of itself; it must ever have fulfilled its own totality, ever reached to its own equivalence; as far as the sum of entities extends, there this is; for this is the All.

Inevitably, also, anything other than this All that may be stationed therein must have part in the All, merge into it, and hold by its strength; it is not that the thing detaches a portion of the All but that within itself it finds the All which has entered into it while still unbrokenly self-abiding, since Being cannot lodge in non-Being, but, if anything, non-Being within Being.

Being, then, is present to all Being; an identity cannot tear itself asunder; the omnipresence asserted of it must be presence within the realm of Being; that is, it must be a self-presence. And it is in no way strange that the omnipresence should be at once self-abiding and universal; this is merely saying omnipresence within a unity.

It is our way to limit Being to the sense-known and therefore to think of omnipresence in terms of the concrete; in our overestimate of the sensible, we question how that other Nature can reach over such vastness; but our great is small, and this, small to us, is great; it reaches integrally to every point of our universe - or, better, our universe, moving from every side and in all its members towards this, meets it everywhere as the omnipresent All ever stretching beyond.

The universe in all its reach can attain nothing further - that would mean overpassing the total of Being - and therefore is content to circle about it; not able to encompass or even to fill the All, it is content to accept place and subordination, for thus it preserves itself in neighbouring the higher present to it - present and yet absent; self-holding, whatever may seek its presence.

Wherever the body of the universe may touch, there it finds this All; it strives for no further advance, willing to revolve in that one circle, since to it that is the All and in that movement its every part embraces the All.

If that higher were itself in place there would be the need of seeking that precise place by a certain right path; part of seeker must touch part of sought, and there would be far and near. But since there is no far and near there must be, if presence at all, presence entire. And presence there indubitably is; this highest is present to every being of those that, free of far and near, are of power to receive.


Ver online : ENÉADAS V-VI (Gredos)


[1Se sigue la indicación de la editio maior: hós... toútou (VI 4, 2, 41-42), cum totum sit hoc (i.e. sensibile aliquid), in quo... Lo sensible siempre topará con el Todo Ente.

[2Ficin ajoute dans sa traduction vel indivisibile, ce qui n’est pas dans le texte grec de Creuzer, et qui ne semble nullement justifié.

[3Au lieu d’ὑποστατέον, que portent les premières éditions, il faut évidemment lire ἀποστατέον, comme le fait M. Kirchhoff.