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ENÉADAS

Plotino - Tratado 42,26 (VI, 1, 26) — O sujeito e o substrato

Enéada VI, 1, 26

sexta-feira 17 de junho de 2022, por Cardoso de Castro

Igal

26 Y, en general, el anteponer la materia, que está en potencia, a todas las cosas, es el colmo del absurdo. Porque ni siquiera es posible que lo que está en potencia pase jamás a acto, si el primer puesto en la jerarquía de los seres lo ocupa lo que está en potencia. En efecto, lo que está en potencia no se reducirá a sí mismo a acto, sino que o lo que está en acto debe existir antes que lo que está en potencia, con lo que esto ya no es principio, o si supieran que son simultáneos, estarían poniendo sus principios en la casualidad. Además, si los suponen simultáneos, ¿por qué no anteponen lo que está en acto? ¿Por qué esto, la materia, es más ente, y no lo que está en acto? Y si lo que está en acto es posterior, ¿cómo puede serlo? La materia no engendra la forma; la desprovista de cualidad no engendra lo cualificado; el acto no emana de lo que está en potencia; de lo contrario, lo que está en acto estaría incluido en lo que está en potencia, y ya no sería simple.

Además, según ellos, la materia es primera es primera y Dios segundo, pues es un cuerpo, dado que consta de materia y forma. Entonces, ¿de dónde le viene la forma? Pero si, aun sin tener materia, tiene rango de principio y es una Razón, Dios será incorporal; la causa creadora será incorporal. Pero si, como cuerpo que es, es una sustancia compuesta aun sin constar de materia, con ello introducirían una nueva materia: la de Dios. Además, ¿cómo puede ser principio la materia, siendo cuerpo? Un cuerpo no puede menos que ser múltiple. Además, todo cuerpo consta de materia y cualidad. Pero si éste es un cuerpo en un sentido distinto, es que llaman cuerpo a la materia en sentido equívoco. Mas si dijeren que la nota común a todo cuerpo es la extensión en tres dimensiones, es que hablan del cuerpo matemático; y si a la tridimensión añaden la resistencia, es que hablan de un cuerpo no unívoco. Además, la resistencia o es cualidad o deriva de una cualidad. Entonces, ¿de dónde viene la resistencia? ¿De dónde viene la extensión en tres dimensiones? ¿Quién introdujo la extensión? Porque la materia no entra en la noción de la tridimensión, ni la tridimensión en la de la materia. Por consiguiente, si la materia participara de la magnitud, ya no sería simple. Además, ¿de dónde le viene la unión? Porque la unión no es el Uno en sí es unión por participación en la unidad. Deberían, pues, reflexionar que no es posible dar a la masa la primacía sobre todas las cosas; deberían dársela a lo que carece de masa y a la unidad, y, partiendo de la unidad, terminar en la multiplicidad, y, partiendo de lo carente de magnitud, terminar en las magnitudes, dado que no es posible que haya multiplicidad si no hay unidad, ni que haya magnitud si no existe lo carente de magnitud, dado que la magnitud es una no porque sea el Uno en sí, sino por participación en la unidad, es decir, por coincidencia. Pues bien, lo que es uno primaria y principalmente debe ser anterior a lo que es uno por coincidencia. Si no, ¿cómo es posible la coincidencia? Debieran investigar el carácter de esta coincidencia. Pronto darían con aquello que no es uno por accidente. Por «uno por accidente» entiendo lo que es uno no por ser el Uno en sí, sino gracias a otro.

Bouillet

XXVI. Ce qu’il y a de plus choquant dans cette doctrine, c’est que les Stoïciens assignent le premier rang à ce qui n’est qu’en puissance, à la matière, au lieu de placer l’acte avant la puissance (110). Il est impossible que ce qui est en puissance passe à l’acte si ce qui est en puissance tient le premier rang parmi les êtres. En effet, ce qui est en puissance ne saurait jamais s’améliorer soi-même; il faut absolument que ce qui est eu acte existe antérieurement, et alors ce qui est en puissance n’est plus principe ; ou bien, si l’on veut que ce qui est en acte soit contemporain de ce qui est en puissance, les principes se trouveront dépendre du hasard. En outre, si ce qui est en acte est contemporain de ce qui est en puissance, pourquoi ne pas assigner le premier rang à ce qui est en acte ? Pourquoi cette chose [c’est-à-dire la matière] est-elle l’être plutôt que cette autre [c’est-à-dire la forme]? Si l’on dit que la forme est postérieure, qu’on explique pourquoi il en est ainsi : car la matière n’engendre point la forme, la qualité ne saurait naître de ce qui n’a point de qualité, ni l’acte de ce qui est en puissance; sinon, ce qui est en acte aurait existé antérieurement, dans le système même des Stoïciens. Chez eux, Dieu n’est plus simple (111) ; il est postérieur à la matière : car il est un corps composé de forme et de matière (112). D’où lui vient alors sa forme? Si Dieu existe sans matière, il est incorporel en sa qualité de Principe et de Raison, et le principe actif est ainsi incorporel. Si, même sans avoir de matière, Dieu est composé dans son essence en sa qualité de corps, il faut alors que les Stoïciens admettent une autre matière qui convienne à Dieu.

Comment d’ailleurs la matière est-elle le premier principe, si elle est un corps? Le corps est nécessairement multiple; il est toujours composé de matière et de qualité. Si le corps dont parlent les Stoïciens est d’une autre nature, c’est par homonymie qu’ils appellent la matière un corps. S’ils disent que la propriété commune du corps est d’avoir trois dimensions, ils parlent du corps mathématique.

Si au contraire ils joignent aux trois dimensions l’impénétrabilité, ils n’énoncent plus une chose simple. En outre, l’impénétrabilité est une qualité ou provient d’une qualité; or d’où vient l’impénétrabilité? D’où vient l’étendue à trois dimensions ? Qui a donné l’étendue à la matière ? La matière en effet n’est pas contenue dans l’idée de l’étendue à trois dimensions, non plus que l’étendue à trois dimensions dans l’idée de la matière. Par conséquent, puisque la matière participe ainsi à la grandeur (113), elle n’est plus une chose simple.

D’où vient enfin l’unité de la matière? Cette substance n’est pas l’unité, mais elle participe de l’unité. Il fallait donc concevoir que la masse matérielle n’est pas antérieure à tout, que le premier rang appartient à ce qui n’est pas une masse, à l’Un même; puis descendre de l’Un au multiple, de ce qui n’a point de grandeur aux grandeurs : car il ne saurait y avoir multiplicité sans l’Un, ni grandeur sans ce qui n’a point de grandeur, puisque, si la grandeur est une, ce n’est point qu’elle soit l’Un même, mais seulement parce qu’elle participe de l’Un. On doit donc reconnaître que ce qui possède l’existence première et absolue est antérieur à ce qui existe par contingence. Comment la contingence existe-t-elle? Quel est son mode d’existence? Si les Stoïciens avaient examiné ce point, ils auraient trouvé ce qui n’est pas un par contingence [l’Un absolu] : j’appelle un par contingence ce qui n’est pas un par soi-même, mais par autrui.

Guthrie

MATTER CANNOT BE THE PRIMARY PRINCIPLE.

26. What is most shocking in the Stoic doctrine, is that they assign the first rank to what is only a potentiality, matter, instead of placing actualization before potentiality. It is impossible for the potential to pass to actualization if the potential occupy the first rank among beings. Indeed, the potential could never improve itself; and it implies the necessary anteriority of actualization; in which case potentiality is no longer a principle. Or, if it be insisted that actualization and potentiality must be simultaneous, both principles will be found depending on chance. Besides, even if actualization be contemporaneous with potentiality, why should not the first rank be assigned to actualization? Why should this (matter) be an essence, rather than those (forms) ? Whoever asserts that form is posterior bears the burden of proof; for matter does not beget form, and quality could not arise from what has no quality; nor actualization from what is potential; otherwise, actualization would have existed anteriorly, even in the system of the Stoics. According to them, even God is no longer simple: He is posterior to matter; for He is a body constituted by form and matter. Whence then does He derive His form? If the divinity exist without matter, He is incorporeal, by virtue of His being principle and reason, and the active principle would thus be incorporeal. If, even without having matter, the divinity be composite in essence, by virtue of His body, the Stoics will have to postulate some other kind of matter which may better suit the divinity.

MATTER IS NOT A BODY "WITHOUT QUALITY. BUT WITH MAGNITUDE" (A STOIC DEFINITION).

Besides, how could matter be the first Principle, if it be a body? If the body of which the Stoics speak be of another nature, then matter can be called a body only figuratively. If they say that the common property of the body is to have three dimensions, they are speaking of the mathematical body. If on the contrary they join impenetrability to the three dimensions, they are no more talking about something simple. Besides, impenetrability is a quality, or is derived from a quality; but what is the source of impenetrability? Whence comes tri-dimensional extension? Who endued matter with extension? Matter, indeed, is not contained in the idea of tri-dimehsional extension any more than the latter is contained in the notion of matter. Consequently, since matter thus participates in size, it is no longer a "simple" matter.

ABSOLUTE EXISTENCE PRECEDES CONTINGENT EXISTENCE.

Moreover, whence is derived the unification of matter? Matter is not unity, but it participates in unity. They would have had to realize that the material mass is not anterior to everything, and that the first rank pertains to what is not one mass, to Unity itself. Then they would have to descend from Unity to multiplicity, from what is size-less to actual sizes; since, if size be one, it is not because it is Unity itself, but only because it participates in unity. We must therefore recognize that what possesses primary and absolute existence is anterior to what exists contingently. But how does contingency itself exist? What is its mode of existence? If the Stoics had examined this point, they would have finally hit upon (the absolute Unity) which is not unity merely contingently. By this expression is here meant what is not one by itself, but by others.

MacKenna

26. But the error in this theory is fundamental. To set Matter the potential above everything, instead of recognising the primacy of actuality, is in the highest degree perverse. If the potential holds the primacy among the Existents, its actualization becomes impossible; it certainly cannot bring itself into actuality: either the actual exists previously, and so the potential is not the first-principle, or, if the two are to be regarded as existing simultaneously, the first-principles must be attributed to hazard. Besides, if they are simultaneous, why is not actuality given the primacy? Why is the potential more truly real than the actual?

Supposing however that the actual does come later than the potential, how must the theory proceed? Obviously Matter does not produce Form: the unqualified does not produce Quality, nor does actuality take its origin in the potential; for that would mean that the actual was inherent in the potential, which at once becomes a dual thing.

Furthermore, God becomes a secondary to Matter, inasmuch as even he is regarded as a body composed of Matter and Form - though how he acquires the Form is not revealed. If however he be admitted to exist apart from Matter in virtue of his character as a principle and a rational law [logos], God will be bodiless, the Creative Power bodiless. If we are told that he is without Matter but is composite in essence by the fact of being a body, this amounts to introducing another Matter, the Matter of God.

Again, how can Matter be a first-principle, seeing that it is body? Body must necessarily be a plurality, since all bodies are composite of Matter and Quality. If however body in this case is to be understood in some different way, then Matter is identified with body only by an equivocation.

If the possession of three dimensions is given as the characteristic of body, then we are dealing simply with mathematical body. If resistance is added, we are no longer considering a unity: besides, resistance is a quality or at least derived from Quality.

And whence is this resistance supposed to come? Whence the three dimensions? What is the source of their existence? Matter is not comprised in the concept of the three-dimensional, nor the three-dimensional in the concept of Matter; if Matter partakes thus of extension, it can no longer be a simplex.

Again, whence does Matter derive its unifying power? It is assuredly not the Absolute Unity, but has only that of participation in Unity.

We inevitably conclude that Mass or Extension cannot be ranked as the first of things; Non-Extension and Unity must be prior. We must begin with the One and conclude with the Many, proceed to magnitude from that which is free from magnitude: a One is necessary to the existence of a Many, Non-Magnitude to that of Magnitude. Magnitude is a unity not by being Unity-Absolute, but by participation and in an accidental mode: there must be a primary and absolute preceding the accidental, or the accidental relation is left unexplained.

The manner of this relation demands investigation. Had this been undertaken, the thinkers of this school would probably have lighted upon that Unity which is not accidental but essential and underived.