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ENÉADAS

Plotino - Tratado 24,4 (V, 6, 4) — As imagens do número e da luz

Enéada V, 6, 4

terça-feira 14 de junho de 2022, por Cardoso de Castro

    

Capítulo 4: As imagens do número   e da luz como ilustrações da superioridade   do Bem

  • 1-7: O Bem é sem necessidade  . O intelecto   é o que «toma forma» do Bem
  • 8-15: Imagem do número
  • 16-24: Imagem da luz que ilustra a hierarquia dos princípios
    

Míguez

4. Por lo demás, si el Bien es simple y no debe admitir necesidad, tampoco necesitará del pensamiento. Pero aquello de lo que no tiene necesidad, no le pertenece realmente. Así, pues, nada en absoluto le pertenece; ni tampoco, por tanto, le pertenece el pensamiento.

Y no piensa nada, porque no tiene nada en qué pensar  . La Inteligencia, en cambio, es algo distinto al Bien. Es imagen del Bien porque el Bien es objeto de su pensamiento. Si en el número   dos hay una unidad y otra unidad, ello no explica que el uno sea esa unidad que acompaña a otra, sino que el uno debe existir en sí mismo   antes que con cualquier otra unidad. Y, del mismo modo, es preciso que el Uno no se cuente con las otras cosas, ya que es algo simple que existe en sí mismo y que, por otra parte, tampoco encierra en sí nada de lo que existe en todas las otras cosas. Porque, ¿de dónde se infiere que una cosa se da en otra, caso de no existir por separado y con anterioridad un nuevo término de la que ésta derive? Porque es claro que lo simple no proviene de ninguna otra cosa, en tanto lo que es múltiple o es dos debe depender   necesariamente de alguna cosa.

Podríamos comparar el Primero con la luz, el ser   que viene después de El con el sol, y el tercero con la luna  , cuya recibida del sol. El alma  , a su vez, tiene una inteligencia que le es extraña y que la ilumina superficialmente en efecto, inteligente. La inteligencia, en cambio, en sí misma una luz que es propia, aunque no se trate de la luz pura, sino de algo iluminado en su propia sustancia. El Uno le da la luz y El mismo no es otra cosa que la luz; una luz simple, que ofrece a la Inteligencia el poder de ser lo que ella es. ¿De qué, pues, iba a tener necesidad? Porque no es en sí mismo una cosa dé en otra; darse en otra cosa es algo muy diferente en sí mismo.

Bouillet

IV. Comme le Bien doit être simple et se suffire à lui-même, il n’a pas besoin de penser ; ce dont il n’a pas besoin ne saurait se trouver en lui, puisque rien [qui soit différent de lui] ne se trouve en lui; par conséquent, la pensée ne se trouve pas en lui [parce qu’il est essentiellement simple] (05). D’ailleurs, autre chose est le Bien, autre chose l’Intelligence; l’Intelligence prend la forme du Bien en le pensant. En outre, lorsque dans deux objets l’unité se trouve jointe à une chose autre qu’elle-même, il n’est pas possible que cette unité qui est jointe a une autre chose soit l’unité même. L’unité même doit exister en soi antérieurement à cette unité qui est jointe à une autre chose ; par la même raison, l’unité jointe à une autre chose présuppose l’unité absolument simple, laquelle subsiste en elle-même et n’a rien de ce qui se trouve dans l’unité jointe aux autres choses. Comment une chose pourrait-elle subsister dans une autre, si le principe dont dérive cette autre chose n’avait une existence indépendante et antérieure au reste? Ce qui est simple ne peut rien tenir d’autrui; mais ce qui est multiple, ou qui implique du moins dualité, dépend d’autrui. On peut comparer le Bien à la lumière  , l’Intelligence au soleil, et l’Âme à la lune qui reçoit sa lumière du soleil (06). L’Âme n’a qu’une intelligence d’emprunt qui, en la colorant de sa lumière, la rend intellectuelle. L’Intelligence au contraire possède en elle-même sa propre lumière; elle n’est pas seulement la lumière, elle est encore ce qui est lumineux par essence. Le principe qui donne la lumière à l’Intelligence et qui n’est rien que lumière est la lumière absolument simple et donne à l’Intelligence la puissance d’être ce qu’elle est (07). Comment pourrait-il avoir besoin de quelque chose? Il n’est pas semblable à ce qui subsiste en autrui : car ce qui subsiste en soi-même est fort différent de ce qui subsiste en autrui.

Bréhier

4. En outre, si le Bien est simple et sans besoin, il n’a pas besoin de la pensée. Et ce dont il n’a pas besoin ne lui appartient pas. D’ailleurs rien absolument ne lui appartient ; la pensée ne lui appartient donc pas.

De plus, il ne pense rien, parce qu’il n’y a pas autre chose à penser.

En outre, l’intelligence est autre chose que le Bien ; elle est image du Bien, parce qu’elle pense le Bien.

Dans le nombre deux, il y a une unité, plus une autre ; mais il n’est pas possible que un soit cette unité qui est liée avec une autre dans le nombre deux ; un doit exister en lui-même, avant cette unité qu’on lie à une autre. De même ici, il faut que l’Un ne soit pas compté avec les autres choses ; il est simple ; il existe en soi, il n’a rien en lui de ce qu’il y a dans les unités qui sont comptées avec d’autres. Car d’où vient qu’une chose est dans une autre, s’il n’y a d’abord un terme séparé, dont cette autre dérive ? Car le simple ne dépend d’aucune autre chose ; ce qui est deux ou plusieurs doit au contraire dépendre d’autre chose.

On peut comparer le Premier à la lumière, l’être qui vient après lui au soleil, et le troisième à la lune qui reçoit sa lumière du soleil. L’âme a une intelligence d’emprunt qui l’éclaire à la surface, lorsqu’elle est intelligente. L’intelligence a en elle-même une lumière propre, bien qu’elle ne soit pas de la lumière pure, mais un être illuminé jusqu’au fond de sa substance. L’Un lui fournit la lumière ; il est lumière ; il est une lumière simple qui donne à l’intelligence le pouvoir d’être ce qu’elle est. Pourquoi donc aurait-il besoin de quoi que ce soit ! Car il n’est pas en lui-même une chose qui est en autre chose ; être en autre chose, c’est très différent d’exister par soi-même.

Guthrie

GOOD, INTELLIGENCE AND SOUL ARE LIKE LIGHT, SUN AND MOON.

4. As the Good must be simple, and self-sufficient, It has no need to think. Now that which it does not need could not be within it, since nothing (that is different from it) exists in it; consequently, thought does not exist in it (because it is essentially simple5). Besides, the Good is one thing, and Intelligence another; by thinking, Intelligence takes on the form of Good. Besides, when in two objects unity is joined to something other than itself, it is not possible that this unity, which is joined to something else, should be Unity itself. Unity in itself should exist in itself before this unity was joined to anything else. For the same reason, unity joined to something else presupposes absolutely simple Unity, which subsists in itself, and has nothing of what is found in unity joined to other things. How could one thing subsist in another if the principle, from which this other thing is derived, did not have an existence that was independent, and prior to the rest? What is simple cannot derive anything from any other source; but what is manifold, or at least indicates plurality, is of derivative (nature). The Good may be compared to light, Intelligence to the sun  , and the Soul to the moon that derives her light from the sun. The Soul’s intelligence is only borrowed, which intellectualizes her by coloring her with its light. On the contrary, Intelligence, in itself, possesses its own light; it is not only light, but it is essentially luminous. The Principle that illuminates Intelligence and which is nothing but light, is absolutely simple light, and supplies Intelligence with the power to be what it is. How could it need anything else? It is not similar to what exists in anything else; for what subsists in itself is very different from what subsists in something else.

Taylor

IV. Farther still, if it is necessary that the good should be simple and unindigent, it will not be in want of intellectual perception. But that which is not necessary to it, will not be present with it; since, in short, nothing is present with it. Intellectual perception, therefore, will not be inherent in it, because neither will any thing else. Besides, intellect is something different from the good. For it becomes bom-form by the intellectual perception of the good. Again, as in two things where there is one aud another thing, it is not possible for this one which subsists in conjunction with something else to be the one itself, but it is necessary that the one which is one by itself, should be prior to that which is with another; thus also it is necessary, that where a certain one which is in a certain respect simple subsists in conjunction with another thing, there should prior to it be tlie one which is perfectly simple, and which has nothing in itself of the things contained in that which subsists in conjunction with others. For whence could one thing be another, unless prior to these that had a separate subsistence, from which the thing that is another is derived ? For that which is simple, cannot be derived from another. But that which is multitudinous or two, must necessarily be suspended from another thing. Hence, that which is first may be assimilated to light; that which is next to it, to the sun; but that which is the third, to the moon, deriving light from the sun. For soul, indeed, has an adventitious intellect, which, as soul is of an intellectual nature, colours it [with a light derived from the good]. Intellect, however, contains in itself an appropriate light of its own; for it is not light alone, but that which is illuminated essentially. But that which imparts this light, since it is not any thing else, is a simple light, affording to intellect the power of existing that which it is. Why, therefore, should this simple light be in want of any thing ? For it is not the same with that which is in another; since that which is in another is different from that which subsists itself by itself.

MacKenna

4. Another consideration is that if The Good [and First] is simplex   and without need, it can neither need the intellective act nor possess what it does not need: it will therefore not have intellection. (Interpolation or corruption: It is without intellection because, also, it contains no duality.)

Again; an Intellectual-Principle is distinct from The Good and takes a certain goodness only by its intellection of The Good.

Yet again: In any dual object there is the unity [the principle of identity] side by side with the rest of the thing; an associated member cannot be the unity of the two and there must be a self-standing unity [within the duality] before this unity of members can exist: by the same reasoning there must be also the supreme unity entering into no association whatever, something which is unity-simplex by its very being, utterly devoid of all that belongs to the thing capable of association.

How could anything be present in anything else unless in virtue of a source existing independently of association? The simplex [or absolute] requires no derivation; but any manifold, or any dual, must be dependent.

We may use the figure of, first, light; then, following it, the sun; as a third, the orb of the moon taking its light from the sun: Soul carries the Intellectual-Principle as something imparted and lending the light which makes it essentially intellective; Intellectual-Principle carries the light as its own though it is not purely the light but is the being into whose very essence the light has been received; highest is That which, giving forth the light to its sequent, is no other than the pure light itself by whose power the Intellectual-Principle takes character.

How can this highest have need of any other? It is not to be identified with any of the things that enter into association; the self-standing is of a very different order.