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ENÉADAS

Plotino - Tratado 13,1 (III, 9, 1) — Intelecto vê as ideias no que é vivente

Enéada III, 9, 1

segunda-feira 17 de janeiro de 2022, por Cardoso de Castro

    

É notável que a maior parte dos capítulos desta miscelânea que forma este tratado, retomam dificuldades já encontradas, resumem ou perseguem definições ou reflexões que tinham encontrado um primeiro desenvolvimento em um tratado anterior  ; como se Plotino   escolhesse enfrentar nestas notas dificuldades persistentes, e se propusesse então a precisar seu argumento  , até resumi-lo. A este respeito, o exemplo oferecido pelo exame   do caráter «indeterminado  » (aoristos) da Alma   como do Intelecto  , que aqui evocam conjuntamente os capítulos 3 e 5, é particularmente sugestivo. Plotino tinha sustentado, especialmente no Tratado 10, que o produto do Uno que é o Intelecto é indeterminado, no «momento» que se volta para o Uno   de onde saiu. A favor desta conversão, deste retorno, o Intelecto recebe uma determinação que não tem de pronto. Da mesma maneira, no início do Tratado 12, Plotino igualmente designa a Alma como uma certa indeterminação que recebe do Intelecto a determinação que faz dela precisamente, uma Alma. Esta hipótese de uma indeterminação no seio mesmo do inteligível é desfiadora, e ela ocupará vários dos desenvolvimentos plotinianos ulteriores; mas é uma questão que arrisca ser mal colocada se não se dissipa o equívoco   associado à significação do termo indeterminado (aoristos). Compreende-se mal com efeito que a característica do Intelecto como da alma possa ser esta indeterminação que o Tratado 10 tinha no entanto dito que não convém ao isto que é, e sobretudo, no Tratado 12 afirmava por sua parte que era antes de tudo o próprio da matéria (Enéada II, 4  , 10). Assim é necessário precisar em que a alma é indeterminada ou indefinida. E é precisamente a que se propõe aqui os Enéada II, 9  , 3 e 1-10. Deve-se separar as Formas do Intelecto?

  • 10-15. As formas não existem independentemente do Intelecto, pois o «vivente» é o Intelecto ele mesmo, mas examinado enquanto é inteligível.
  • 15-20. O Intelecto é definido com a ajuda   de dois   «gêneros» do Sofista   de Platão  : o movimento   e o repouso. O vivente, ou o inteligível que se encontra no Intelecto, é o Intelecto em repouso e permanece imanente ao inteligível que é seu conteúdo, sem ter atividade   propriamente demiúrgica.
    

Míguez

1. Dijo (Platón  ): «La Inteligencia ve las ideas que se dan en el animal   en sí», y añadió; el demiurgo   «piensa que este universo   debe poseer las cosas que la Inteligencia ve en el animal en sí» [Eneada V, 5].

¿Quiere ello decir que las ideas existen antes que la Inteligencia y que tienen realidad cuando la Inteligencia las piensa? Liemos de preguntarnos en primer lugar si este ser, esto es, el animal en sí, es lo mismo que la Inteligencia o algo diferente de ella. Puesto que la Inteligencia lo contempla [Eneada IV, 4, 1], el animal en sí no es la Inteligencia, sino lo inteligible; lo que ve la Inteligencia está verdaderamente fuera de ella. La Inteligencia sólo posee imágenes y no realidades, ya que las realidades están en el animal en sí. Según dice (Platón), la realidad verdadera se encuentra en ese ser en el que cada cosa existe en sí [Timeu  ]. Mas, por el hecho de que la Inteligencia y el animal en sí sean distintos, no se sigue que estén separadas, salvo que consideremos así su propia distinción. Nada impide, además, a tenor de lo dicho, que ambos sean una misma cosa, dividida por el pensamiento; podría tratarse de un ser que fuese cosa pensada y cosa que piensa, porque (Platón) no dice que lo que ve la Inteligencia se dé absolutamente en otra cosa, sino que la Inteligencia tiene en sí misma el objeto que piensa [Eneada V, 5]. Nada impide que lo Inteligible sea la Inteligencia misma en estado   de reposo, de unidad y de calma  . La Inteligencia que ve este Inteligible que se da en ella sería como el acto que proviene de ella y que la contemple. Al contemplarla, es, al igual que ella, Inteligencia, porque la piensa; y, a su vez, al pensarla, es como ella misma, en un sentido Inteligencia, y en otro Inteligible, porque la imita.

Se ha hablado de los dos primeros seres, pero qué decir del tercero, de ese ser que reflexiona para hacer, producir y dividir las ideas que ve la Inteligencia, como situadas en el animal en sí? (Quién es ese ser que reflexiona para producir en este mundo las cosas que ve en el otro.) Parece que (Platón), secretamente, hace un ser diferente de los dos primeros; otros, en cambio, creen que estos tres seres, el animal en sí? la Inteligencia y el ser   que reflexiona, constituyen un solo ser, aunque para muchos esto pueda tomarse en un sentido o en otro, y de ahí que lleguen a afirmar que hay tres seres. Tal vez quien divide las ideas pueda considerarse en un sentido la Inteligencia, y en otro no; porque si las cosas divididas provienen de la Inteligencia, es la Inteligencia misma, no cabe duda, la que las divide; y si la Inteligencia permanece inmóvil e indivisa, aunque las cosas divididas provengan de ella, es el alma  , naturalmente, la que realiza la operación. Por ello dice (Platón) que la división es obra del tercer principio y que se da en el tercer principio, que es el que reflexiona; porque reflexionar es obra, no de la Inteligencia, sino del alma cuyo acto se divide en una naturaleza divisible.

Bréhier

1. Platon a dit : « L’Intelligence voit les idées qui sont dans l’animal en soi », et ensuite : le démiurge « réfléchit que cet univers doit comprendre les choses que l’Intelligence voit dans l’animal en soi. »

Dit-il donc que les idées sont antérieures à l’Intelligence, et qu’elles sont, lorsque l’Intelligence les pense ? Demandons-nous d’abord si cet être (je veux dire l’Animal en soi) est l’Intelligence, ou s’il est différent de l’Intelligence. Ce qui le contemple est l’Intelligence ; l’animal en soi n’est donc pas l’Intelligence, mais l’intelligible -, et ce que voit l’Intelligence, est en dehors d’elle. Elle ne possède donc que des images et non des réalités, puisque les réalités sont dans l’animal en soi. Car, selon Platon, la réalité véritable est là-bas, dans cet être où chaque chose existe en soi. - D’abord, répondrons-nous, de ce que l’animal en soi est distinct de l’Intelligence, il ne s’ensuit pas qu’ils soient séparés autrement que parce qu’ils sont distincts. Ensuite rien n’empêche, en se tenant à la lettre du texte, qu’ils soient tous deux une seule chose, que seule la pensée divise ; c’est un seul être qui est en partie chose pensée, en partie chose pensante ; car il ne dit pas que ce que voit l’Intelligence est en autre chose, mais qu’elle a en elle-même l’objet qu’elle pense. Rien n’empêche que l’Intelligible soit l’Intelligence elle-même à l’état de repos, d’unité, de calme ; l’Intelligence qui voit cet Intelligible qui est en elle serait alors l’acte qui en vient et qui la contemple ; en la contemplant, elle est comme elle Intelligence, et elle en est l’Intelligence, parce qu’elle la pense ; et, en la pensant, elle est elle-même d’une autre manière Intelligence et intelligible, puisqu’elle l’imite.

Nous avons parlé des deux premiers êtres ; mais quel est le troisième, celui qui réfléchit pour faire, pour produire et pour diviser les idées vues par l’Intelligence et situées dans l’animal en soi ? Quel est donc cet être « qui réfléchit pour produire dans le monde sensible   les choses qu’il voit là-bas ? » Certes Platon semble, mystérieusement, en faire un être différent des deux premiers ; à d’autres, il paraît que ces trois êtres, l’animal en soi, l’Intelligence et l’être qui réfléchit ne font qu’un ; ou encore et souvent les uns proposent un sens, et les autres un autre et pensent qu’il y a là trois êtres. - Peut-être celui qui divise les idées est en un sens l’Intelligence, et en un autre sens n’est pas l’Intelligence ; en tant que les choses divisées viennent de l’Intelligence, c’est l’Intelligence elle-même qui divise; mais en tant que l’Intelligence reste immobile et indivise, bien que les choses divisées (à savoir les âmes) viennent d’elle, c’est l’âme qui opère la division en âmes multiples. C’est pourquoi Platon dit que la division est l’oeuvre du troisième principe et qu’elle est dans le troisième principe, celui qui réfléchit ; réfléchir est la fonction non pas de l’Intelligence, mais de l’Âme dont l’acte se divise dans une nature divisible.

Bouillet

I. « L’Intelligence, dit Platon, voit les idées comprises dans l’Animal qui est [1]. » Il ajoute : « Le Démiurge conçut que cet animal produit devait comprendre des essences semblables et en pareil nombre » à celles que l’Intelligence voit dans l’Animal qui est. Platon veut-il dire que les idées sont antérieures à l’Intelligence et qu’elles existent déjà quand l’Intelligence les pense? Il faut chercher d’abord si l’Animal même est la même chose que l’Intelligence, ou bien s’il constitue une chose différente d’elle. Or, ce qui contemple est l’Intelligence ; l’Animal même doit donc être appelé, non l’Intelligence, mais plutôt l’Intelligible. En conclurons-nous que l’Intelligence a hors d’elle les choses qu’elle contemple? Dans ce cas, elle ne possède que des images au lieu de posséder les réalités elles-mêmes, si nous admettons que les réalités existent là-haut : car, suivant Platon, la réalité véritable est là-haut dans l’Être dans lequel chaque chose existe en soi.

Il n’est pas nécessaire d’admettre cette conséquence. Sans doute l’Intelligence et l’Intelligible sont différents ; ils ne sont cependant pas séparés. Rien n’empêche qu’on ne dise que tous deux ne font qu’un, et qu’ils ne sont divisés que par la pensée ; car l’Être est un , mais il est en partie la chose pensée, en partie la chose pensante. Quand Platon dit que l’Intelligence voit les idées, il entend par là qu’elle contemple les idées, non dans un autre principe, mais en elle-même, parce qu’elle possède en elle-même l’Intelligible. L’Intelligible peut être aussi l’Intelligence, mais l’Intelligence à l’état de repos , d’unité , de calme , tandis que l’Intelligence, qui aperçoit cette Intelligence demeurée en elle-même, est l’acte qui en naît et qui la contemple. En contemplant l’Intelligible, l’Intelligence lui devient semblable, et elle en est l’Intelligence parce qu’elle le pense. En le pensant, elle est d’une manière l’Intelligence, et d’une autre manière l’Intelligible, parce qu’elle l’imite. C’est donc elle qui a conçu le dessein de produire dans l’univers les quatre genres d’animaux qu’elle voit là-haut. Ici cependant Platon semble présenter d’une manière mystérieuse le principe qui conçoit (τὸ διανοσύμενον) [2] comme différent des deux autres principes, tandis que d’autres pensent que ces trois principes, l’Animal même, l’Intelligence et le Principe qui conçoit, ne font qu’une seule chose. Faut-il admettre qu’ici, comme ailleurs, les opinions sont partagées, et que chacun conçoit les trois principes à sa façon?

Nous avons déjà fait connaître deux de ces principes [savoir, l’Intelligence et l’Intelligible, lequel est appelé ici l’Animal même]. Quel est le troisième? C’est celui qui a résolu de produire, déformer, de diviser les idées que l’Intelligence voit dans l’Animal. Est-il possible qu’en un sens l’Intelligence soit le principe qui divise, et qu’en un autre sens le principe qui divise ne soit pas l’Intelligence? En tant que les choses divisées procèdent de l’Intelligence, l’Intelligence est le principe qui divise. En tant que l’Intelligence reste elle-même indivise, et que les choses qui procèdent d’elle (c’est-à-dire les âmes) se trouvent divisées, l’Ame universelle est le principe de cette division en plusieurs âmes. C’est pour cette raison que Platon dit que la division est l’œuvre d’un troisième principe, qu’elle réside en un troisième principe qui a conçu ; or, concevoir n’est pas la fonction propre de l’Intelligence ; c’est celle de l’Ame qui a une action divisible dans une nature divisible.

Guthrie

DIFFERENCE BETWEEN INTELLIGENCE AND THE EXISTING ANIMAL.

1. Plato says, «The intelligence sees the ideas comprised within the existing animal.» He adds, «The demiurge conceived that this produced animal was to comprise beings similar and equally numerous to those that the intelligence sees in the existing animal.» Does Plato mean that the ideas are anterior   to intelligence, and that they already exist when intelligence thinks them ? We shall first have to examine whether the animal is identical with intelligence, or is something different. Now that which observes is intelligence; so the Animal himself should then be called, not intelligence, but the intelligibile. Shall we therefrom conclude that the things contemplated by intelligence are outside of it? If so, intelligence possesses only images, instead of the realities themselves — that is, if we admit that the realities exist up there; for, according to Plato, the veritable reality is up there within the essence, in which everything exists in itself.

RELATION BETWEEN INTELLIGENCE AND THE INTELLIGIBLE.

(This consequence is not necessary). Doubtless Intelligence and the intelligible are different; they are nevertheless not separated. Nothing hinders us from saying that both form but one, and that they are separated only by thought; for essence is one, but it is partly that which is thought, and partly that which thinks. When Plato says that intelligence sees the ideas, he means that it contemplates the ideas, not in another principle, but in itself, because it possesses the intelligible within itself. The intelligible may also be the intelligence, but intelligence in the state of repose, of unity, of calm, while Intelligence, which perceives this Intelligence which has remained within itself, is the actuality born therefrom, and which contemplates it. By contemplating the intelligible, intelligence is assimilated thereto and is its intelligence, because Intelligence thinks the intelligible it itself becomes intelligible by becoming assimilated thereto, and on the other hand also something thought.

It is (intelligence), therefore, which conceived the design in producing in the universe the four kinds of living beings (or elements), which it "beholds up there. Mysteriously, however, Plato here seems to present the conceiving-principle as different from the other two principles, while others think that these three principles, the animal itself (the universal   Soul), Intelligence and the conceiving principle form but a single thing. Shall we here, as elsewhere, admit that opinions differ, and that everybody conceives the three principles in his own manner?

THE WORLD-SOUL IS THE CONCEIVING-PRINCIPLE.

We have already noticed two of these principles (namely, intelligence, and the intelligible, which is called the Animal-in-itself, or universal Soul). What is the third? It is he who has resolved to produce, to form, to divide the ideas that intelligence sees in the Animal. Is it possible that in one sense intelligence is the dividing principle, and that in another the dividing principle is not intelligence? As far as divided things proceed from intelligence, intelligence is the dividing principle. As far as intelligence itself remains undivided  , and that the things proceeding from it (that is, the souls) are divided, the universal Soul is the principle of this division into several souls. That is why Plato says that division is the work of a third principle, and that it resides in a third principle that has conceived; now, to conceive is not the proper function of intelligence; it is that of the Soul which has a dividing action in a divisible nature.

MacKenna

1. «The Intellectual-Principle» [= the Divine Mind  ] - we read [in the Timaeus] - «looks upon the Ideas indwelling in that Being which is the Essentially Living [= according to Plotinus  , the Intellectual Realm],»and then«- the text proceeds -»the Creator judged that all the content of that essentially living Being must find place in this lower universe also.«Are we meant to gather that the Ideas came into being before the Intellectual-Principle so that it»sees them" as previously existent?

The first step is to make sure whether the «Living Being» of the text is to be distinguished from the Intellectual-Principle as another thing than it.

It might be argued that the Intellectual-Principle is the Contemplator and therefore that the Living-Being contemplated is not the Intellectual-Principle but must be described as the Intellectual Object so that the Intellectual-Principle must possess the Ideal realm as something outside of itself.

But this would mean that it possesses images and not the realities, since the realities are in the Intellectual Realm which it contemplates: Reality - we read - is in the Authentic Existent which contains the essential form of particular things.

No: even though the Intellectual-Principle and the Intellectual Object are distinct, they are not apart except for just that distinction.

Nothing in the statement cited is inconsistent with the conception that these two constitute one substance - though, in a unity, admitting that distinction, of the intellectual act [as against passivity], without which there can be no question of an Intellectual-Principle and an Intellectual Object: what is meant is not that the contemplatory Being possesses its vision as in some other principle, but that it contains the Intellectual Realm within itself.

The Intelligible Object is the Intellectual-Principle itself in its repose, unity, immobility: the Intellectual-Principle, contemplator of that object - of the Intellectual-Principle thus in repose is an active manifestation of the same Being, an Act which contemplates its unmoved phase and, as thus contemplating, stands as Intellectual-Principle to that of which it has the intellection: it is Intellectual-Principle in virtue of having that intellection, and at the same time is Intellectual Object, by assimilation.

This, then, is the Being which planned to create in the lower Universe what it saw existing in the Supreme, the four orders of living beings.

No doubt the passage: [of the Timaeus] seems to imply tacitly that this planning Principle is distinct from the other two: but the three - the Essentially-Living, the Intellectual-Principle and this planning Principle will, to others, be manifestly one: the truth is that, by a common accident, a particular trend of thought has occasioned the discrimination.

We have dealt with the first two; but the third - this Principle which decides to work upon the objects [the Ideas] contemplated by the Intellectual-Principle within the Essentially-Living, to create them, to establish them in their partial existence - what is this third?

It is possible that in one aspect the Intellectual-Principle is the principle of partial existence, while in another aspect it is not.

The entities thus particularized from the unity are products of the Intellectual-Principle which thus would be, to that extent, the separating agent. On the other hand it remains in itself, indivisible; division begins with its offspring which, of course, means with Souls: and thus a Soul - with its particular Souls - may be the separative principle.

This is what is conveyed where we are told that the separation is the work of the third Principle and begins within the Third: for to this Third belongs the discursive reasoning which is no function of the Intellectual-Principle but characteristic of its secondary, of Soul, to which precisely, divided by its own Kind, belongs the Act of division.


Ver online : ENÉADAS III-IV (Gredos)


[1Voy. Platon, Timée, p. 39 : ᾟπερ οὖν νοῦς ἐνούσας ἰδέας τῷ ὃ ἔστιν ζῷον, οἷαί τε ἔνεισι καὶ ὅσαι, καθορᾷ, τοιαύτας καὶ τοσαύτας διενοήθη δεῖν καὶ τόδε σχεῖν. La discussion à laquelle se livre ici Plotin a pour but d’expliquer en quoi consistent l’Intelligence, νοῦς, l’Animal qui est, τὸ ὅ ἐστι ζῶον, et le principe qui a conçu, διενοήθη.

[2Plotin a dit ci-dessus: « Suivant Platon, le Démiurge conçut que cet animal produit [savoir le monde sensible] devait comprendre des essences semblables et en pareil nombre à celles que l’Intelligence voit dans l’Animal qui est [savoir le monde intelligible]. »